Histoire de montres automatiques
 

Modifié le
4 février 2012

 

"Perpétuelles à roue de rencontre"ou
"Montres automatiques, une page d'histoire"
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Carton rouge à Jean-Claude Sabrier !
Pour son ouvrage "La montre à remontage automatique"
"Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose"

Pour lire un article plus complet rendez-vous ici

pour le télécharger en HR ici :
http://www.ancienne-horlogerie.com/envoi/coup_de_gueule1.pdf

Après le carton rouge donné à Dominique Fléchon (à télécharger Carton rouge à Dominique Fléchon" ), pour avoir renouvelé l'attribution du dispositif à rotor, à Abraham Louis Perrelet, attribution faite par Alfred Chapuis, pour la toute première fois dans l'histoire en 1952, sans que rien ni personne ne puisse prouver quoique ce soit, car aucun document n'a jamais été présenté, c'est un nouveau carton rouge que je m'autorise à donner cette fois à Jean-Claude Sabrier, pour ce que je considère comme la même faute historique, faite sciemment.
Cette faute se trouve dans l'ouvrage intitulé "La montre à remontage automatique, XVIIIe - XXIe siècles", auteur J. C. Sabrier, éditions Cercle d'Art, Paris, fin 2011.
( Attention, ce carton rouge est attribué à une partie de l'ouvrage, celle traitan
t des montres automatiques à rotor, chapitre sur Abraham Louis Perrelet, principalement pages 37 à 50).
Comme pour M. Fléchon, je trouve qu'il est particulièrement regrettable de noyer dans des ouvrages, par ailleurs de très haute qualité, un faux détail historique, afin de le faire accepter discrètement... sans que le but d'une telle tromperie apparaîsse vraiment ! Il est vrai que comme le disait
Aldous Huxley : "Plus les talents d'un homme sont grands, plus il a le pouvoir de fourvoyer les autres."
Mais qu'arrive t-il donc à ces deux historiens, les plus réputés de notre époque, pour qu'ils tentent de nous fourvoyer, sur le même fait historique :
L'attribution du dispositif automatique à rotor à Abraham Louis Perrelet, sans que ni l'un ni l'autre ne présente le (ou les) document qui l'indiquerait avec précision.
Pourtant, il est bien indiqué dans la préface de M. Jean-Claude Biver, C.E.O. de Hublot, que depuis les années 1960, l'approche des chercheurs et des historiens est, sur certains points, infiniment plus méthodique, ce que je crois volontiers, mais encore, il serait bon que l'on nous dise quels chercheurs et quels historiens ont effectués ce travail nouveau, qui corrigerait certaine erreurs du passé...
Ceci étant dit, dans l'ouvrage de Jean-Claude Sabrier, on retrouve de très nombreux paragraphes repris sur l'ouvrage d'Alfred Chapuis, paru en 1952, donc avant le travail des nouveaux chercheurs et historiens… M. Sabrier n'aurait-il pas tenu compte de ce travail mis en avant par M. Biver ?.
Pour donner un exemple, mais il serait facile de les multiplier, Jean-Claude Sabrier écrit page 50 : c'est Perrelet qui a inventé la fusée à différentiel, et c'est Sarton qui l'a décrite !
C'est une des indications qui montre que l'auteur n'a pas tenu compte des nouvelles recherches, évoquées ci-dessus, puisqu'il sait parfaitement, mais il semble le refuser, que la fusée à différentiel, équipant les 5 montres automatiques à rotor connues, est bien décrite par Leroy et De Fouchy, rapporteurs de l'Académie, rapport que j'ai analysé et présenté partout depuis 1993, qui indique, sans le moindre doute, que cette fusée à différentiel équipe la pièce déposée par Sarton lui-même.
De plus un croquis particulièrement révélateur a été mis à jour, (voir dossier ci-dessous) qui indique bien qu'il s'agit des mêmes montres, mais de tout celà M. Sabrier fait totalement abstraction...
Alors d'où peut-il tenir que c'est Perrelet qui est à l'origine de ce genre de montre ?
Et dans quel but J. C. Sabrier et D. Fléchon cherchent -ils à fausser l'histoire ?

J'estime que tout cela est bien triste et dommageable pour la belle et riche histoire de l'horlogerie.
Je suis convaincu que la diffusion de la vérité, à savoir : le dispositif à rotor, sur une montre automatique à roue de rencontre et à fusée équipée d'un différentiel, revient bien à Sarton, et que cette vérité ne peut nuire en aucun cas à l'horlogerie.

Il est certain qu'un jour l'histoire tranchera ce malheureux différend...

Dossier de presse sur le croquis ici :
http://www.afaha.com/DossierPresse2010/Presse17-janv.html

 

 

Lien

1 : Le rotor ou masse

2 : La bague de blocage du rotor

3 : La roue relais

3a : Le pignon de la roue relais

4 : L'inverseur sous le rotor

5 : l'inverseur sur la platine

Voici un croquis qui apporte la preuve du lien entre le mouvement de la montre automatique à rotor, attribuée à Perrelet par MM Fléchon et Sabrier, et l'attribution que je fais à Sarton. Présenté ensemble ce mouvement (ici celui repris sur la couverture du livre de M. Sabrier, en haut à gauche) et le croquis issu de l'Académie. Les points visibles sont indiqués sur l'un comme sur l'autre et tout est identique... (voir également la présentation ci-dessous avec un autre mouvement et le même croquis


Articles à télécharger

Carton rouge à Dominique Fléchon"
Pourquoi avancer ce qui ne peut se prouver
?

Les pieds dans le plat..."
mais de quel Perrelet s'agit-il
?

Archives de la Maison Dubois et Fils, du Locle,
que disent-elles sur A L Perrelet ?

Et si un débat s'ouvrait ?
L'avis de Pierre Lamard, Professeur des Universités en histoire
industrielle

Concevoir !
Des questions primordiales avant d'attribuer une montre...

ROLEX : sa première automatique, ses brevets
Des brevets pas particulièrement explicites...

Origine_automatique à rotor_2010.pdf
Rapport, croquis, tout concorde..

Biographie de Louis Perrelet par A Redier en 1866
Un petit peu d'histoire...

Lien révélateur
Ici les choses sont dites telles qu'elles sont par Grégory Pons

Echappement à 2 roues impulsives
nouveau, mais déjà fait !

Comparatif-
Rapport de 1778 - pièce de Sarton -et pièce attribuée à Perrelet

Travaillons ensemble
Comment remonter une montre à répétition

Sherlock_Holmes, l'enquete
Autre façon de voir l'histoire

Ce croquis, signé par Sarton en 1778, est l'élément qui permettra aux nons initiés en technique horlogère, de constater la justesse de l'analyse du document que j'ai faite en 1993 et que je présente dans les pages de ce site. C'est la confirmation flagrante qu'Hubert Sarton est bien à l'origine de la montre automatique à rotor, système qui continue d'être attribué abusivement à Abraham Louis Perrelet

en voici un commentaire sur Business Montres

et, au numéro 4 de cette page, une suite logique...

 

 

 

C'est un fait qui devient irréversible, à ce jour, c'est bien Hubert Sarton qui est à l'origine de la montre automatique "à rotor", système utilisé par toute l'horlogerie

En 1941 Paul M. Chamberlain écrivait dans " Its about time "
Huygens et le spiral (1675),
Mudge et l'échappement à ancre (1759)
Où serait la montre (mécanique) sans ces inventions ?
Ne peut-on pas ajouter aujourd'hui :
Sarton et son dispositif automatique à rotor (1778) ?

On comprend certainement beaucoup mieux pourquoi, "ON" tente de maintenir cette attribution à Abraham Louis Perrelet...

Il est aisé de trouver le brevet sur le tourbillon de Breguet qui date de 1801... La même chose pour l'échappement libre de Pierre Leroy en 1748... Les éléments sur le spiral de Hughens sont connus.. Ceux sur l'ancre de Mudge idem...
Qui peut fournir ceux attribuant à Perrelet l'automatique à rotor ?

Rien n'égale la rapidité avec laquelle l'erreur historique se répand, si ne n'est la ténacité qu'elle oppose aux tentatives de réfutations... (Duhem)

Savoir ce qui est juste et ne pas le faire est la pire des lâchetés
Confusius

C'est le mouvement automatique présenté ci-dessous qui, en 1952, fut attribué à Abraham-Louis Perrelet, par A. Chapuis et E. Jaquet...
Je le rend à Hubert Sarton, avec une très grande conviction.

CONTACT

A partir de quand l'erreur devient tromperie ?


Perrelet ?
Recherche désespérément document sur sa carrière



Sarton

Evoquer la
polémique,
c'est refuser
le débat !

Document inédit !
Bibliothèque de Genève, Arch. de Saussure 14/5, fol. xxx
photos joseph flores 17 novembre 2008

Ce document de De Saussure daté du 5 juin 1777, est celui sur lequel Alfred Chapuis
s'est basé pour attribuer la montre automatique à Abraham Louis Perrelet.
Voici ce qui est dit dans le rectangle :
"De là chez M PERLET , l'inventeur des montres qui se remontent par le mouvement de celui qui les porte, elles peuvent aller 8 jours sans être agitées"
Comment faire le rapprochement avec Abraham Louis Perrelet d'une part, et surtout avec les montres automatiques connues ?

Cette page, reprise du catalogue Antiquorum vente des 12 et 13 mai 2007, diffuse ce texte
(traduit en bleu ci-dessous) sans apporter la moindre indication sur la véracité de ce qui est indiqué...

Carton rouge à Antiquorum, car c'est ce que je j'appelle tromper l'histoire volontairement.

Vers la fin de 1770, Sarton a fait un voyage à Le Locle, où il a pu examiner les montres à remontage automatique faites par Abraham-Louis Perrelet.
Après son retour à Paris, un document de l'Académie des sciences de Paris daté du 23 décembre 1778 est paru.
Il concerne les montres à remontage automatique avec l'échappement à roue de rencontre et verge

 

 

Nouvelle édition décembre2009

Cet ouvrage de 160 pages, haut en couleur, paru en 2001 a été réédité avec une mise à jours des nouveaux éléments et l'apport de nouvelles photos, présentées sous une nouvelle mise en page. Il contient tous les éléments utiles à une bonne compréhension du sujet.

"Perpétuelles à roue de rencontre"
"Early Self Winding Watches"
ou
Montres automatiques, une page d'histoire

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Ecrit par un homme de bien, reconnu de la profession, titulaire du Prix Gaïa en 1998, catégorie histoire, ce livre fait non seulement le point des recherches entreprises mais en tire des conclusions dont l’histoire technique lui fera justice, voire en les complétant.
Les références fournies, les réflexions et déductions prolongées par des photographies inédites y font ressortir la beauté des mécanismes et l’astuce de certains détails dont les automatiques suivantes s’inspireront souvent.
Plus centré sur une époque que l’ouvrage de Chapuis et Jaquet, plus didactique, il remet en perspective une période de l’automatique négligée jusqu’ici.
Ce parti de l’auteur ne pourra qu’accentuer l’intérêt de tous ceux que l’histoire de l’horlogerie mécanique intéresse.
Comme ami, étais-je le mieux placé pour en chanter les louanges ?
Fier comme lui de mes origines modestes, je n’en suis que plus à l’aise pour saluer son travail et en recommander la lecture.

Extrait de la préface écrite par Jean G. Laviolette ex-directeur Général Technique Lip.

 
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