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Modifié le
5 mai 2013

Lien
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Société Suisse de Chronométrie Performance
environnementale et industrie horlogère
5 juin 2013, Neuchâtel
vous propose le programme relatif au Petit Déjeuner
Horloger que nous organisons le 5 juin 2013 sur le thème
de la
Performance environnementale.
Pour que cet événement puisse avoir l'impact souhaité,
nous espérons pouvoir compter sur votre soutien et vous voir
relayer cette information à vos connaissances qui pourraient
être intéressées.
Quatre orateurs, spécialistes de la performance environnementale,
vous donnent rendez-vous à Neuchâtel pour répondre
à des questions de plus en plus cruciales
:" Pourquoi entreprendre une démarche d'amélioration
de sa performance environnementale ?
" Quelles actions environnementales mettre en uvre ?
" Pour quels bénéfices et quels retours sur investissement,
notamment en terme d'image ? En prime, des cas concrets issus du
domaine horloger illustreront les bonnes pratiques en la matière.
Programme et inscription sur notre site
http://www.ssc.ch/ptitsdej
ou nous contacter aux coordonnées suivantes :
Société Suisse de Chronométrie
Jaquet-Droz 1
CH-2002 Neuchâtel
Tél : +41 32 720 50 79 / Fax : +41 32 720 57 51
info@ssc.ch
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Articles à
consulter et à télécharger
Remontoirs
d'égalité et force constante
Petit historique et quelques
réalisations jusqu'à Girard Perregaux (17 Mo)
Chronologie
des plus anciens documents sur les automatiques
Sarton aurait-il menti, ou ignorait-il ce point
?
Automatique
à rotor de coviot 1893 !
Voici un brevet très
peu connu sur un dispositif à rotor (5Mo)
Biographie
de Louis Perrelet par A Redier en 1866
Un petit peu d'histoire...
Breguet_Papillion,
même travail
2 montres automatiques hors du commun (68Mo)
Les
pieds dans le plat..."
Perrelet... mais lequel ? (15Mo)
Ici
en anglais
Un
billet de 100 francs suisses !
Qui est l'horloger représenté
sur ce billet ? (5Mo)
Perrelet or not Perrelet.
Une
analyse du livre de J C Sabrier ou Réactions automatique
Avis sans
concession sur : "la montre à remontage automatique"
Ici
en anglais
Un
avis d'outre manche sur l'ouvrage de J. C Sabrier
en anglais
Toujours
sans concession
Archives
de la Maison Dubois et Fils, du Locle,
Que
disent-elles sur Abraham Louis Perrelet
Concevoir
!
Des questions primordiales avant d'attribuer
une montre...
ROLEX
: sa première automatique, ses brevets
H.
Sarton, son travail
(en anglais)
mémoire sur les activités
d'Hubert Sarton
Des brevets pas particulièrement
explicites...
Origine_automatique
à rotor_2010.pdf
Rapport, croquis,
tout concorde..
Echappement
à 2 roues impulsives
nouveau, mais déjà fait !
Comparatif-
Rapport de 1778 - pièce de Sarton -et
pièce attribuée à Perrele
Et
si un débat s'ouvrait ?
L'avis de Pierre Lamard,
Professeur des Universités en histoire
industriellet
Travaillons
ensemble
Comment remonter une montre
à répétition
Sherlock_Holmes,
l'enquete
Autre façon de voir l'histoire
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De
nouveau
disponible
Cet
ouvrage de 160 pages, haut en couleur, paru en 2001 a été
réédité par l'AFAHA, avec une mise à
jour des nouveaux éléments et l'apport de nouvelles
photosainsi qu'une nouvelle mise en page. Il contient tous les éléments
utiles à une bonne compréhension du sujet, soit l'origine
du dispositif à rotor en montres automatiques.
"Perpétuelles
à roue de rencontre"
"Early Self Winding Watches"
ou
Montres
automatiques, une page d'histoire
40€
port inclus
Pour
commander :
CONTACT
Autres
renseignements ici
ou
tél :
+33
(0)3 81 68 05 66
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CONFIRMATION PAR L'IMAGE QUE
SARTON EST A L'ORIGINE DE LA MONTRE AUTOMATIQUE A ROTOR
Un Croquis signé Sarton,
retrouvé à l'Académie des Sciences de Paris,
le confirme
Mais que représente
ce croquis?
Sur une feuille de 30 x 30 cm environ se trouve,
assez nettement dessiné, un mouvement de montre, comportant
une masse, nommée sur ce croquis «contrepoix»,
pivotant au centre, soit en terme actuel, une masse pendulaire,
dit aussi «rotor».
Le réalisateur de ce croquis, à l'évidence
Sarton lui même, a crayonné cette masse pour la faire
un peu ressortir.
Ensuite, un certain nombre de cercles sont
représentés, qui sont les roues du système
automatique. Ils sont dailleurs accompagnés de textes
explicatifs, voire du nombre de dents de certaines roues, qui ne
peuvent laisser aucun doute sur ce quils représentent.
De plus, le montage comparatif du croquis épuré et
colorié, avec un des mouvements connus, le démontre
encore plus clairement.
Et pour plus de compréhension de ces textes, je les remets
ici en orthographe actuel :
1) Pignon fixé sur la roue, engrène dans la roue
de fusée
2) Roue de 50 dents engrenant deux roues de 10 qui ont un encliquetage
chacune
3) Cette roue est sur une broche sur la platine avec lencliquetage
du sens contraire de celui du centre
4) Ce cercle est fixé avec le contrepoids
5) Cercle pour arrêté au guide chaîne
6) Roue fixée au centre
Sur une face de ce document, on trouve les textes suivants :
«Montre de M. Sarton de Liege» puis en dessous au crayon
: «Montre qui se remonte delle même Sarton M -
16 déc 1778 - R - 23 déc 1778».
Sur lautre, outre le croquis qui occupe une bonne partie de
la page, on retrouve la même inscription : «Montre
de M. Sarton 23 Xbre 1778», plus en bas à droite,
le cachet de lAcadémie, et en bas à gauche,
un petit rond qui, à mon avis, représente la grandeur
réelle du mouvement déposé, soit un peu moins
de 39mm.
Lhistoire a maintenant tous les éléments pour
être rétablie.
en voici
un
commentaire
sur Business Montres
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C'est
un fait qui devient irréversible, à ce jour, c'est
bien Hubert Sarton qui est à l'origine de la montre automatique
"à rotor", système utilisé par toute
l'horlogerie
En 1941 Paul M. Chamberlain
écrivait dans " Its about time "
Huygens et le spiral (1675),
Mudge et l'échappement à ancre (1759)
Où serait la montre (mécanique) sans ces inventions
?
Ne peut-on pas ajouter aujourd'hui
:
Sarton et son dispositif automatique à rotor (1778) ?
On
comprend certainement beaucoup mieux pourquoi, "ON"
tente de maintenir cette attribution à Abraham Louis Perrelet...
Il est aisé de trouver
le brevet sur le tourbillon de Breguet qui date de 1801...
La même chose pour l'échappement libre de Pierre Leroy
en 1748... Les éléments sur le spiral de Hughens sont
connus.. Ceux sur l'ancre de Mudge idem...
Qui peut fournir
ceux attribuant à Perrelet l'automatique à rotor ?
Rien n'égale la rapidité
avec laquelle l'erreur historique se répand, si ne n'est
la ténacité qu'elle oppose aux tentatives de réfutations...
(Duhem)
Savoir
ce qui est juste et ne pas le faire est la pire des lâchetés
Confusius
C'est le
mouvement automatique présenté
ci-dessous qui, en 1952, fut attribué à Abraham-Louis
Perrelet, par A. Chapuis et E. Jaquet...
Je le
rend à Hubert Sarton, avec une très grande conviction.
CONTACT
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A
partir de quand l'erreur devient tromperie ?
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Perrelet ?
Recherche désespérément document sur sa carrière
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Sarton
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Evoquer
la
polémique,
c'est
refuser
le débat !
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Document inédit !
Bibliothèque de Genève,
Arch. de Saussure 14/5, fol. xxx
photos joseph flores 17 novembre 2008
Ce document de De Saussure daté du
5 juin 1777, est celui sur lequel Alfred Chapuis
s'est basé pour attribuer la montre automatique à
Abraham Louis Perrelet.
Voici ce qui est dit dans le rectangle :
"De là chez M PERLET , l'inventeur des
montres qui se remontent par le mouvement de celui qui les porte,
elles peuvent aller 8 jours sans être agitées"
Comment faire le rapprochement avec Abraham Louis Perrelet
d'une part, et surtout avec les montres automatiques connues ?

Cette
page, reprise du catalogue Antiquorum vente des 12 et 13 mai 2007,
diffuse ce texte
(traduit en bleu ci-dessous) sans apporter la moindre indication
sur la véracité de ce qui est indiqué...
Carton rouge à Antiquorum,
car c'est ce que je j'appelle tromper l'histoire volontairement.
Vers la fin de 1770,
Sarton a fait un voyage à Le Locle, où il a pu examiner
les montres à remontage automatique faites par Abraham-Louis
Perrelet.
Après son retour à Paris, un document de l'Académie
des sciences de Paris daté du 23 décembre 1778 est
paru.
Il concerne les montres à remontage automatique avec l'échappement
à roue de rencontre et verge
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