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Modifié le
22 aout 2010
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"Perpétuelles
à roue de rencontre"
ou "Automatiques, une page d'histoire"
de nouveau disponible
voir en bas de page
 
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| Liens |
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Invention montre
automatique, Sarton/Perrelet :
Articles à télécharger
(Clic droit sur le lien, puis clic gauche sur "enregistrer
la cible sous..."puis enregistrer)
nouveau
: Sherlock_Holmes, l'enquete
nouveau
: ROLEX : sa première automatique, ses brevets
- Origine_automatique à
rotor_2010.pdf
Rapport, croquis,tout
concorde..
- Les
pieds dans le plat..."
mais de quel Perrelet s'agit-il ?
- Archives
de la Maison Dubois et Fils, du Locle,
que disent-elles sur A L Perrelet ?
- Biographie
de Louis Perrelet par A Redier en 1866
Un petit d'histoire...
- Lien révélateur
Ici les choses sont dites telles qu'elles sont par Grégory
Pons
- Et si un débat
s'ouvrait ?
L'avis de Pierre Lamard, Professeur des Universités en
histoire industrielle
- Portraits_perrelet
Beaucoup de portraits pour un seul homme !!!
- Concevoir !
Des questions primordiales avant d'attribuer une montre...
- Comparatif-
Rapport de 1778 - pièce de Sarton -et pièce attribuée
à Perrelet
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Ce croquis, signé par Sarton en 1778, est
l'élément qui permettra aux nons initiés en
technique horlogère, de constater la justesse de l'analyse
du document que j'ai faite en 1993 et que je présente dans
les pages de ce site.
C'est la confirmation flagrante qu'Hubert Sarton
est bien à l'origine de la montre automatique à rotor,
système qui continue d'être attribué abusivement
à Abraham Louis Perrelet
en voici
un commentaire
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C'est
un fait qui devient irréversible, à ce jour, c'est
bien Hubert Sarton qui est à l'origine de la montre automatique
"à rotor", système utilisé par toute
l'horlogerie
En 1941 Paul M. Chamberlain
écrivait dans " Its about time "
Huygens et le spiral (1675),
Mudge et l'échappement à ancre (1759)
Où serait la montre (mécanique) sans ces inventions
?
Ne peut-on pas ajouter aujourd'hui :
Sarton et son dispositif automatique à rotor (1778) ?
On
comprend certainement beaucoup mieux pourquoi, "ON"
tente de maintenir cette attribution à Abraham Louis Perrelet...
Il est aisé de trouver
le brevet sur le tourbillon de Breguet qui date de 1801...
La même chose pour l'échappement libre de Pierre Leroy
en 1748... Les éléments sur le spiral de Hughens sont
connus.. Ceux sur l'ancre de Mudge idem...
Qui peut fournir
ceux attribuant à Perrelet l'automatique à rotor ?
Rien n'égale la rapidité
avec laquelle l'erreur historique se répand, si ne n'est
la ténacité qu'elle oppose aux tentatives de réfutations...
(Duhem)
Savoir
ce qui est juste et ne pas le faire est la pire des lâchetés
Confusius
C'est le
mouvement automatique présenté
ci-dessous qui, en 1952, fut attribué à Abraham-Louis
Perrelet, par A. Chapuis et E. Jaquet...
Je le
rend à Hubert Sarton, avec une très grande conviction.
flores.joseph@libertysurf.fr
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A
partir de quand l'erreur devient tromperie ?
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Perrelet ?
Recherche
désespérément document sur lui
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Sarton
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Evoquer
la
polémique,
c'est
refuser
le débat !
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Document inédit !
Bibliothèque de Genève,
Arch. de Saussure 14/5, fol. xxx
photos joseph flores 17 novembre 2008
Ce document de De Saussure daté du
5 juin 1777, est celui sur lequel Alfred Chapuis
s'est basé pour attribuer la montre automatique à
Abraham Louis Perrelet.
Voici ce qui est dit dans le rectangle :
"De là chez M PERLET , l'inventeur des
montres qui se remontent par le mouvement de celui qui les porte,
elles peuvent aller 8 jours sans être agitées"
Comment faire le rapprochement avec Abraham Louis Perrelet
d'une part, et surtout avec les montres automatiques connues ?

Cette
page, reprise du catalogue Antiquorum vente des 12 et 13 mai 2007,
diffuse ce texte
(traduit en bleu ci-dessous) sans apporter la moindre indication
sur la véracité de ce qui est indiqué...
C'est que je j'appelle tromper
l'histoire volontairement.
Vers la fin de 1770,
Sarton a fait un voyage à Le Locle, où il a pu examiner
les montres à remontage automatique faites par Abraham-Louis
Perrelet.
Après son retour à Paris, un document de l'Académie
des sciences de Paris daté du 23 décembre 1778 est
paru.
Il concerne les montres à remontage automatique avec l'échappement
à roue de rencontre et verge
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Nouvelle
édition décembre2009
Cet
ouvrage de 160 pages, haut en couleur, paru en 2001 a été
réédité avec une mise à jours des
nouveaux éléments et l'apport de nouvelles photos,
présentées sous une nouvelle mise en page. Il contient
tous les éléments utiles à une bonne compréhension
du sujet.
"Perpétuelles
à roue de rencontre"
"Early Self Winding Watches"
ou
Montres
automatiques, une page d'histoire
De
nouveau disponible
40€ port inclus
Pour
commander :
flores.joseph@libertysurf.fr
Autres
renseignements ici
ou
tél :
+33 (0)3 81 68 05 66
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Ecrit par un homme de bien, reconnu de la profession, titulaire du Prix
Gaïa en 1998, catégorie histoire, ce livre fait non seulement
le point des recherches entreprises mais en tire des conclusions dont
lhistoire technique lui fera justice, voire en les complétant.
Les références fournies, les réflexions et déductions
prolongées par des photographies inédites y font ressortir
la beauté des mécanismes et lastuce de certains détails
dont les automatiques suivantes sinspireront souvent.
Plus centré sur une époque que louvrage de Chapuis
et Jaquet, plus didactique, il remet en perspective une période
de lautomatique négligée jusquici.
Ce parti de lauteur ne pourra quaccentuer lintérêt
de tous ceux que lhistoire de lhorlogerie mécanique
intéresse.
Comme ami, étais-je le mieux placé pour en chanter les louanges
?
Fier comme lui de mes origines modestes, je nen suis que plus à
laise pour saluer son travail et en recommander la lecture.
Extrait de la préface écrite par Jean G. Laviolette ex-directeur
Général Technique Lip.
(Décédé le 24 avril 2009).
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