Histoire de montres automatiques

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Modifié le
14 sept. 2014

 

 

 

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Chronologie des plus anciens documents sur les automatiques
Sarton aurait-il menti, ou ignorait-il ce point ?

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Un avis d'outre manche sur l'ouvrage de J. C Sabrier
en anglais
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Breguet_Papillion, même travail
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Ici en anglais

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Comparatif-
Rapport de 1778 - pièce de Sarton -et pièce attribuée à Perrele

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Professeur des Universités en histoire
industriellet

Travaillons ensemble
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Echappement à 2 roues impulsives
nouveau, mais déjà fait !

Sherlock_Holmes, l'enquete
Autre façon de voir l'histoire

De nouveau disponible

Cet ouvrage de 160 pages, haut en couleur, paru en 2001 a été réédité par l'AFAHA, avec une mise à jour des nouveaux éléments et l'apport de nouvelles photosainsi qu'une nouvelle mise en page. Il contient tous les éléments utiles à une bonne compréhension du sujet, soit l'origine du dispositif à rotor en montres automatiques.

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CONFIRMATION PAR L'IMAGE QUE SARTON EST A L'ORIGINE DE LA MONTRE AUTOMATIQUE A ROTOR

Un Croquis signé Sarton, retrouvé à l'Académie des Sciences de Paris, le confirme

Mais que représente ce croquis?


Sur une feuille de 30 x 30 cm environ se trouve, assez nettement dessiné, un mouvement de montre, comportant une masse, nommée sur ce croquis «contrepoix», pivotant au centre, soit en terme actuel, une masse pendulaire, dit aussi «rotor».
Le réalisateur de ce croquis, à l'évidence Sarton lui même, a crayonné cette masse pour la faire un peu ressortir.
Ensuite, un certain nombre de cercles sont représentés, qui sont les roues du système automatique. Ils sont d’ailleurs accompagnés de textes explicatifs, voire du nombre de dents de certaines roues, qui ne peuvent laisser aucun doute sur ce qu’ils représentent.
De plus, le montage comparatif du croquis épuré et colorié, avec un des mouvements connus, le démontre encore plus clairement.
Et pour plus de compréhension de ces textes, je les remets ici en orthographe actuel :
1) Pignon fixé sur la roue, engrène dans la roue de fusée
2) Roue de 50 dents engrenant deux roues de 10 qui ont un encliquetage chacune
3) Cette roue est sur une broche sur la platine avec l’encliquetage du sens contraire de celui du centre
4) Ce cercle est fixé avec le contrepoids
5) Cercle pour arrêté au guide chaîne
6) Roue fixée au centre

Sur une face de ce document, on trouve les textes suivants :
«Montre de M. Sarton de Liege» puis en dessous au crayon : «Montre qui se remonte d’elle même Sarton M - 16 déc 1778 - R - 23 déc 1778».

Sur l’autre, outre le croquis qui occupe une bonne partie de la page, on retrouve la même inscription : «Montre de M. Sarton 23 Xbre 1778», plus en bas à droite, le cachet de l’Académie, et en bas à gauche, un petit rond qui, à mon avis, représente la grandeur réelle du mouvement déposé, soit un peu moins de 39mm.
L’histoire a maintenant tous les éléments pour être rétablie
.

en voici un
commentaire sur Business Montres

 

C'est un fait qui devient irréversible, à ce jour, c'est bien Hubert Sarton qui est à l'origine de la montre automatique "à rotor", système utilisé par toute l'horlogerie

En 1941 Paul M. Chamberlain écrivait dans " Its about time "
Huygens et le spiral (1675),
Mudge et l'échappement à ancre (1759)
Où serait la montre (mécanique) sans ces inventions ?
Ne peut-on pas ajouter aujourd'hui :
Sarton et son dispositif automatique à rotor (1778) ?

On comprend certainement beaucoup mieux pourquoi, "ON" tente de maintenir cette attribution à Abraham Louis Perrelet...

Il est aisé de trouver le brevet sur le tourbillon de Breguet qui date de 1801... La même chose pour l'échappement libre de Pierre Leroy en 1748... Les éléments sur le spiral de Hughens sont connus.. Ceux sur l'ancre de Mudge idem...
Qui peut fournir ceux attribuant à Perrelet l'automatique à rotor ?

Rien n'égale la rapidité avec laquelle l'erreur historique se répand, si ne n'est la ténacité qu'elle oppose aux tentatives de réfutations... (Duhem)

Savoir ce qui est juste et ne pas le faire est la pire des lâchetés
Confusius

C'est le mouvement automatique présenté ci-dessous qui, en 1952, fut attribué à Abraham-Louis Perrelet, par A. Chapuis et E. Jaquet...
Je le rend à Hubert Sarton, avec une très grande conviction.

CONTACT

A partir de quand l'erreur devient tromperie ?


Perrelet ?
Recherche désespérément document sur sa carrière



Sarton

Evoquer la
polémique,
c'est refuser
le débat !

Document inédit !
Bibliothèque de Genève, Arch. de Saussure 14/5, fol. xxx
photos joseph flores 17 novembre 2008

Ce document de De Saussure daté du 5 juin 1777, est celui sur lequel Alfred Chapuis
s'est basé pour attribuer la montre automatique à Abraham Louis Perrelet.
Voici ce qui est dit dans le rectangle :
"De là chez M PERLET , l'inventeur des montres qui se remontent par le mouvement de celui qui les porte, elles peuvent aller 8 jours sans être agitées"
Comment faire le rapprochement avec Abraham Louis Perrelet d'une part, et surtout avec les montres automatiques connues ?

Cette page, reprise du catalogue Antiquorum vente des 12 et 13 mai 2007, diffuse ce texte
(traduit en bleu ci-dessous) sans apporter la moindre indication sur la véracité de ce qui est indiqué...

Carton rouge à Antiquorum, car c'est ce que je j'appelle tromper l'histoire volontairement.

Vers la fin de 1770, Sarton a fait un voyage à Le Locle, où il a pu examiner les montres à remontage automatique faites par Abraham-Louis Perrelet.
Après son retour à Paris, un document de l'Académie des sciences de Paris daté du 23 décembre 1778 est paru.
Il concerne les montres à remontage automatique avec l'échappement à roue de rencontre et verge

 

 
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